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Culture

Thierry Henry et l’AS Monaco, le retour aux sources

Après un passage par l’équipe nationale de Belgique en tant qu’adjoint, Thierry Henry a choisi l’AS Monaco pour son premier poste d’entraîneur. Un retour aux sources pour le meilleur buteur des Bleus, en partie formé au club du Rocher. Récit d’une belle histoire commune.

Né aux Ulis en région parisienne le 17 août 1977, l’Antillais Thierry Henry intègre le centre de formation de Clairefontaine à l’âge de 13 ans après avoir fait ses marques dans les équipes de jeunes de sa banlieue. Il est alors désiré par un club qui marquera sa carrière : l’AS Monaco. C’est en juillet 1993 que le jeune joueur quitte Paris pour la Principauté et s’illustre avec les moins de 17 ans en inscrivant pas moins de 42 buts en une année. Il tape alors dans l’œil de l’entraîneur de l’équipe professionnelle, Arsène Wenger, et débute en première division à la fin août 1994. Trois buts et huit matchs plus tard pour sa première saison chez les pro, Henry est adoubé, sa carrière peut décoller.

Des débuts prometteurs au sacre mondial

Avec l’ASM, le jeune homme découvre l’Europe avec la Coupe de l’UEFA lors de la saison 1995/1996 puis c’est au cours de la saison suivante qu’il devient un élément indispensable de l’attaque monégasque, régulièrement titularisé, auteur de neuf buts et de huit passes décisives. Monaco est même sacré champion de France, le premier titre majeur pour l’attaquant, également élu meilleur espoir du football français par l’UNFP. Devant de la scène oblige, le footballeur est sollicité par les plus grands clubs européens mais prolonge avec celui qui l’a propulsé au sommet, malgré un pré-contrat signé avec le Real Madrid.

Bon ou mauvais choix, c’est en tout cas, après le Mondial des moins de 20 ans, lors de la saison 1997/1998 qu’il connaît sa première convocation en équipe de France et ses débuts en Ligue des Champions. L’ASM atteindra les demi-finales de la compétition et Henry le buteur se dévoilera encore un peu plus aux yeux du grand public. Son duo avec David Trezeguet marquera les esprits et les deux jeunes joueurs seront même sacrés champions du monde quelques mois après avec les Bleus. C’est l’apothéose et le moment de voir de nouveaux horizons pour Henry, qui quittera l’ASM pour la Juventus de Turin quelques mois plus tard. Mais après des débuts décevants, c’est à Londres chez les Gunners d’Arsenal que le footballeur trouvera son salut et deviendra une légende, sous la houlette d’un certain Arsène Wenger, celui qui lui avait fait confiance quelques années auparavant… à Monaco. La boucle était bouclée.

Des terrains au banc

Avec 141 apparitions sous le maillot monégasque, 28 buts et 37 passes décisives, Thierry Henry a marqué le club de la Principauté de son empreinte. Même si c’est à Arsenal que le Français deviendra une superstar. Après un passage remarqué au FC Barcelone et une fin de carrière chez les New York Red Bulls, c’est donc logiquement avec les équipes de jeunes du club londonien qu’Henry débutera sa carrière d’entraîneur. Avant de faire ses armes en tant qu’adjoint aux côtés de Roberto Martinez, le sélectionneur de l’équipe nationale de Belgique.

Quant à la fin du mois d’août 2018, l’ancienne gloire du football français est pressenti pour diriger un club de Ligue 1, qui n’a pas pensé à un retour triomphant dans le club qui l’a lancé ? Annoncé un temps aux Girondins de Bordeaux, c’est en effet bien en tant qu’entraîneur de l’AS Monaco que Thierry Henry signe un contrat jusqu’en juin 2021. On a désormais hâte de voir ‘Titi’ sur le banc, et pourquoi pas dénicher parmi les jeunes talents du club, la future star de demain.

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