Rejoins-nous

International

Elles étaient trop fortes

Les États-Unis ont remporté la Coupe du Monde de football féminin ce dimanche à Lyon, grâce à leur succès sur les Pays-Bas. Les américaines auront dominé de la tête et des épaules la compétition.

Elles n’ont pas fait défaut à leur statut. Et à certaines, on pourrait leur faire une statue. L’équipe féminine de football des États-Unis a remporté son 4e titre mondial grâce à sa victoire (2-0) sur une sélection des Pays-Bas qui aura tenu bien plus longtemps que toutes les autres équipes du tournoi. Car sur leurs 6 premiers matchs, les américaines menaient déjà au score après un quart d’heure de jeu. Mais face aux Oranje, elles étaient tenues en échec à la mi-temps.

Rapinoe to the rescue

Pourtant, ce n’est pas faute d’avoir tenté. Après un début de match assez timide, Julie Hertz a allumé la première suite à un corner tiré par Rapinoe (27e) mais sa belle reprise a été repoussée par Sari Van Veenendaal la gardienne néerlandaise qui a eu ensuite pas mal de travail. D’abord sur deux centres successivement repris par Mewis et Morgan (38e) où la gardienne d’Arsenal a été sauvée par son poteau, avant une nouvelle frappe d’Alex Morgan (40e) sur laquelle la portière s’est détendue de tout son long.

Le match s’est vraiment emballé avant la mi-temps, puisque les championne d’Europe, en souffrance, ont réussi à sortir et à piquer en contre dans leur 4-4-1-1 taillé à cet effet. Cependant Miedema et Martens ne parvenaient pas à conclure. Après la pause, la machine américaine a repris sa marche en avant et c’est finalement d’un pénalty que la délivrance est venue. L’arbitre française Stéphanie Frappart a accordé, après vidéo, un pénalty aux championnes du monde en titre sur un pied haut de Stefani Van Der Gragt sur Alex Morgan. Megan Rapinoe, capitaine et emblème de la sélection, n’a pas tremblé au moment d’ouvrir le score et de donner un avantage logique à son pays (1-0, 61e).

7/7

Les néerlandaises ont à peine eu le temps d’encaisser le coup que Rose Lavelle a réduit à néant leur espoir de remporter leur premier titre mondiale. La milieu de terrain américaine, choix fort de Jill Ellis, et révélation de la compétition a envoyé du gauche, une frappe pure et limpide à l’entrée de la surface qui a terminé sa course dans les filets, à son plus grand bonheur (2-0, 69e). Dominatrices, les américaines n’ont pas vraiment été mises en danger malgré un passage à cinq derrière en fin de rencontre. Elles auraient même pu alourdir le score par Morgan, Dunn ou encore Carlie Lloyd, l’emblématique attaquante, entrée en jeu à quelques minutes du terme.

Finalement, cette nette victoire comble de joie Heath et ses coéquipières, sacrées championnes du monde sous les yeux de Kylian Mbappé et d’Emmanuel Macron, présents dans les tribunes garnies du Groupama Stadium de Lyon. Les américaines ont remporté les sept matchs qu’elles ont joué dans la compétition, emmenée par une Megan Rapinoe de gala, élue meilleure joueuse du tournoi malgré son absence en demi-finales pour une petite blessure. À l’image de son équipe, elle était au-dessus des autres lors de cet événement et elle a guidé ses coéquipières vers le graal. Avec ce succès, les États-Unis ont désormais remporté la moitié des Coupe du Monde jouées.

Clique pour commenter

Laisser un avis

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

More in International